samedi 17 mai 2014

Miraculeux contre les maux d'estomac : 6 aliments qui soulagent les maux d'estomac !

Les problèmes gastro-intestinaux peuvent créer un réel inconfort au quotidien. Pour y remédier recourrez aux bons aliments, vous éviterez ainsi bien des désagréments !
Le fenouil
Le fenouil est un remède naturel contre les problèmes de gaz. Vous pouvez le consommer en graines après le repas, comme c’est la tradition dans la gastronomie indienne. Vous donnerez ainsi à votre organisme un petit coup de pouce pour sa digestion…
Le son d’avoine
Le son d’avoine est un aliment star de certains régime en vogue, et ce n’est pas un hasard. Ce dernier permet notamment d’agir sur le taux de cholestérol. Mais ce n’est pas tout. Le son d’avoine est une source importante de fibres qui permettent, entre autre, de soulager l’inconfort intestinal.
La pomme
Riche en pectine et autres enzymes, la pomme a une action sur les irritations de l’estomac provoquées par certains aliments. Elle est également riches en fibres insolubles, qui facilitent le transit. Vous pouvez les consommer cuites ou crues pour varier les plaisirs.
L’avocat
Très riches en potassium, les avocats sont aussi riches en huiles bénéfiques pour l’estomac puisqu’elles facilitent le transit et la digestion. Si vous n’aimez pas le manger seul, vous pouvez le consommer en tranches dans votre sandwich, ou en préparation pour remplacer vos condiments habituels.
La papaye
On préconise généralement la consommation de papaye dans les cas de brûlures d’estomac, de diarrhée ou encore d’ulcères. La papaye contient une enzyme digestive naturelle, la papaïne, qui aident à soulager l’estomac des irritations provoquées par certains aliments.
La cannelle
La cannelle devrait vous aider à venir à bout des problèmes de ballonnements qui vous dérangent au quotidien. Elle permet également de lutter contre les problèmes de diarrhée. Il est possible de la consommer en poudre sur les plats salés ou sucrés, ou en bâtonnets dans les préparations.


 http://fome-et-nutrition.blogspot.com/2014/05/miraculeux-contre-les-maux-destomac-6.html

vendredi 16 mai 2014

Manger bio est-il plus sain ?

Un nombre croissant de consommateurs achètent de la nourriture bio, pour diverses raisons. Ce serait préférable pour la planète, mais aussi plus sain... Vraiment ?

La première question que l’on peut se poser, c’est de savoir si les aliments vendus comme « bio », le sont réellement... Concernant les produits alimentaires préemballés portant le label Biogarantie®, soyez tranquilles : ils sont soumis à une réglementation sévère sur le plan des méthodes de culture, des ingrédients et de la transformation en produit fini. Les labels bio étrangers tels qu’AB (France) et EKO (Pays-Bas) sont eux aussi contrôlés et décernés uniquement par des organismes officiels. Par ailleurs, des termes comme « biologique », « écologique » et « organique », ainsi que les abréviations « bio » et « éco », sont protégés par la loi, ce qui n’est pas le cas de termes comme « de ferme », « du terroir » ou « élevé au sol ». Un poulet élevé au sol n’est donc pas toujours bio. Un œuf de ferme non plus !

Valeur nutritive

De plus en plus de gens achètent des produits alimentaires bio pour diverses raisons. Une des principales est la santé. Beaucoup de consommateurs partent du principe que les fruits, les légumes et autres plantes cultivés biologiquement sont plus sains que les autres. Est-ce bien le cas ? Des chercheurs américains indépendants ont récemment analysé (1) la littérature scientifique consacrée aux comparaisons entre alimentation bio et produits conventionnels. La valeur nutritive des deux catégories s’avérait en général similaire, à quelques exceptions près. Ainsi les aliments bio contenaient plus de phosphates que les aliments non-bio. Ce qui n’a guère d’effet sur la santé dans la mesure où la carence en phosphate est peu fréquente, y compris chez les personnes qui ont de mauvaises habitudes alimentaires. Le lait bio et le poulet bio contenaient un peu plus d’acides gras oméga-3 que les produits non-bio correspondants. Un plus certainement.

Composition variable

Une autre analyse approfondie de la littérature de l’Institut néerlandais Louis Bolk – institut international indépendant visant à promouvoir l’agriculture, l’alimentation et la santé durables – a également passé au crible un grand nombre d’études sur la qualité alimentaire, la sécurité et la santé de produits bio et en a tiré des conclusions assorties d’un score de certitude (2). Ils ont constaté que les légumes et les fruits bio affichent en moyenne des taux de vitamine C, d’autres antioxydants et de substances bioactives plus élevés. La teneur en protéines de céréales issues de l’agriculture bio est en général moins élevée que les produits issus de l’agriculture conventionnelle. La valeur nutritionnelle des produits bio semble cependant fortement influencée par le type de sol, les conditions météo, le moment de la récolte. Ils sont arrivés à une conclusion similaire concernant les produits laitiers bio : ils contiennent plus de vitamine E et de bêta-carotène, mais surtout durant l’été. L’impact des aliments donnés aux animaux semble plus grand que celui du système adopté (bio ou conventionnel). À l’instar de l’équipe scientifique américaine, les Néerlandais du Louis Bolk Instituut ont découvert que les produits laitiers contenaient davantage d’oméga-3 et d’acides gras ACL. Aucun d’eux ne souhaite toutefois tirer de conclusions générales concernant la qualité nutritionnelle de la nourriture bio par rapport aux produits non-bio.

Moins de contaminants

Les consommateurs partent aussi du principe que les produits bio contiennent moins de résidus de pesticides et d’autres contaminants, ce que les scientifiques confirment en grande partie. Logique, puisque l’agriculture bio n’y a pas recours. Les produits non-bio contiennent donc plus de résidus de pesticides, mais leur quantité dépasse rarement les maxima autorisés. Ces différences n’ont de ce fait pas d’effets mesurables sur la santé, du moins pas en cas d’usage normal. Le taux de nitrate des plantes biologiques est généralement plus bas. Les produits animaux bio ne sont pas plus souvent contaminés que les autres par des germes pathologiques tels que la salmonelle, mais selon certaines indications, la bactérie Campylobacter, cause majeure de diarrhée infectieuse, est un peu plus fréquente chez les animaux bio. En revanche, les bactéries que l’on rencontre chez les animaux non-bio sont plus souvent résistantes aux antibiotiques. Dans le secteur bio, on utilise nettement moins d’antibiotiques. Quant à savoir si cela a un impact sur la résistance aux antibiotiques chez l’homme, on n’en est pas encore tout à fait certain mais on ne peut qu’applaudir à moins de résistance aux antibiotiques – y compris chez les animaux. De nombreuses études montrent enfin que les œufs de poules en liberté chez les particuliers contiennent plus de dioxines. Moins de pesticides et d’anti- biotiques, c’est mieux pour la planète... et un atout incontestable de la nourriture biologique !

Et pour la santé ?

Les différences constatées en matière de vitamines, acides gras, protéines, minéraux et contaminants n’ont cependant pas d’impact évident sur la santé. Il n’empêche que la consommation de produits bio est mise en relation avec des effets sur le système immunitaire, les allergies notamment. Une étude épidémiologique a fait état d’une diminution du risque d’eczéma chez les enfants qui ne buvait que du lait bio (3), alors que d’autres études passées en revue par l’équipe américaine (1) révélaient que les enfants qui mangent surtout des aliments bio ne développent pas moins d’allergies que les autres.

Selon certaines indications, les consommateurs bio sont moins confrontés à l’obésité et sont en moyenne plus maigres, ce qui serait plutôt un effet indirect du fait que ces consommateurs sont plus attentifs à leur santé. En conséquence, les adeptes du bio courraient moins de risque de maladies cardiovasculaires et de cancer. Les études à ce sujet sont pour le moment très rares.

Les produits bio sont donc sains, mais pas vraiment plus sains que leurs correspondants non-bio. Ils sont plus coûteux, moins nocifs pour l’environnement, plus respectueux des animaux et souvent aussi plus goûteux. Ils s’inscrivent parfaitement dans un style de vie sain, mais il est possible aussi de manger sain en dehors de l’offre bio. Une pomme non-bio est toujours plus saine qu’un biscuit bio et une salade, bio ou non, est meilleure pour la santé qu’une pizza bio. La santé est avant tout déterminée par le choix des produits et beaucoup moins par la manière dont ces produits ont été cultivés ou élevés.
Par Marleen Finoulst

30 % plus chers
Quelque 18 % des Belges sont de fréquents acheteurs bio, autrement dit achètent du bio au moins tous les 10 jours. Les produits bio les plus achetés sont les fruits et les légumes, suivis des produits laitiers, du pain et de la viande. La série est complétée par les substituts de viande bio.

Les produits bio coûtent en moyenne un tiers de plus que les produits habituels. Ce sont les œufs et le poulet qui affichent la plus grande différence. Un œuf bio coûte près de deux fois plus cher qu’un œuf normal. Un poulet bio coûte trois quarts du prix en plus qu’un poulet standard. Les burgers de légumes bio présentent la plus petite différence de prix (+7 %). L’évolution de cette différence de prix varie d’un produit à l’autre. Pour le lait demi-écrémé, le fromage, les tomates, le burger végétarien, la côtelette de porc et le pain, la différence de prix s’amenuise d’année en année. Pour le poulet et les œufs, la différence s’est accrue. Le pain bio est en moyenne 25 % plus cher que sa variante non-bio et cette différence de prix reste quasi stable.

Source : Consommation et distribution de produits biologiques en 2011. GfK Panelservices Benelux
http://fome-et-nutrition.blogspot.com/2014/05/manger-bio-est-il-plus-sain.html

L'orthorexie ou l'obsession de manger sain

Manger cinq fruits et légumes par jour, éviter les graisses, les colorants, les additifs, les conservateurs et bannir la nourriture industrielle sont autant de règles que peuvent s’imposer les personnes souffrant d’orthorexie. Mais manger sain peut-il vraiment devenir pathologique ?
 
Avec les différentes crises alimentaires et les messages médiatiques qui rabâchent les bénéfices d’une alimentation saine, un nouveau type de trouble est apparu : l’orthorexie. Orthos vient du grec et signifie « droit » et orexis signifie « appétit ». Le premier à avoir décrit cette pathologie est le docteur Steve Bratman en 1997. Aujourd’hui, elle n’est toujours pas reconnue et est difficilement quantifiable.
L’orthorexie s’apparente cependant plus à un trouble obsessionnel compulsif (TOC) ou une forme d’hypocondrie qu’à une forme d’anorexie. En effet, selon le psychiatre Gérard Apfeldorfer spécialiste des troubles du comportement alimentaire, la personne souffrant d’anorexie est obsédée par la quantité, tandis que l’orthorexique est obsédé par la qualité des aliments.

Manger = se soigner

Être orthorexique consiste à rechercher la perfection alimentaire : des aliments sains, non transformés, sans pesticides, sans conservateurs, sans graisses, etc. Il s’agit de trouver l’aliment parfait, celui qui lui garantira de ne jamais tomber malade et de rester en bonne santé. Ainsi, les aliments sont perçus comme des alicaments : manger c’est se soigner.
La notion de plaisir est également secondaire pour ces personnes qui sont capables de manger des aliments crus et sans assaisonnement pour éviter de manger du sel ou des graisses.

Quand manger trop sain devient malsain

Si de prime abord cela peut paraitre logique de vouloir manger sain pour rester en bonne santé, cela peut devenir pathologique lorsque cette préoccupation occupe l’esprit plus de 3 heures par jour. Ces pensées peuvent alors prendre le dessus sur la vie. On peut manquer de concentration durant le travail parce qu’on est constamment à la recherche des aliments parfaits.
 
L’isolement social est aussi une conséquence de ce trouble.
Les orthorexiques se coupent de leur famille et de leurs amis, ils ne vont plus au restaurant et ne supportent pas l’imprévu quand il s’agit de s’alimenter, dans le but de toujours contrôler la qualité de la nourriture.
De plus, ils sont persuadés d’avoir raison et ne se plaignent pas de leur situation. Au contraire, ils se posent en donneurs de leçons et pensent que ce sont les autres qui sont inconscients de ne pas surveiller leur alimentation. « Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri », remarque le docteur Steve Bratman.
 
Il existe également une forme d’orthorexie paranoïaque, selon le docteur Gérard Apfeldorfer, qui consisterait à croire à un complot mondial pour empoisonner la population auquel participent le corps médical, les États et l’industrie agroalimentaire.
Manger sain et équilibré est un bon réflex pour essayer de rester en bonne santé. Mais la recherche d’une alimentation équilibrée ne devrait jamais prendre le dessus sur la notion de plaisir ou de convivialité.

Êtes-vous orthorexique ?

Le docteur Bratman a élaboré un questionnaire à destination des personnes orthorexiques. Voici les différentes questions auxquelles vous pouvez répondre :
• Passez-vous plus de 3 heures par jour à penser à votre régime alimentaire ?
• Planifiez-vous vos repas plusieurs jours à l’avance ?
• La valeur nutritionnelle de votre repas est-elle à vos yeux plus importants que le plaisir de le déguster ?
• La qualité de votre vie s’est-elle dégradée, alors que la qualité de votre nourriture s’est améliorée ?
• Êtes-vous récemment devenu plus exigeant(e) avec vous-même ?
• Votre amour-propre est-il renforcé par votre volonté de manger sain ?
• Avez-vous renoncé à des aliments que vous aimiez au profit d’aliments « sains » ?
• Votre régime alimentaire gêne-t-il vos sorties, vous éloignant de votre famille et de vos amis ?
• Éprouvez-vous un sentiment de culpabilité dès que vous vous écartez de votre régime ?
• Vous sentez-vous en paix avec vous-même et pensez-vous bien vous contrôler lorsque vous mangez sain ?
Si vous avez répondu oui à quatre ou cinq de ces questions, cela révèle que vous devriez considérer votre alimentation de manière plus détendue. Si vous avez répondu oui à toutes les questions, cela montre que vous êtes totalement obsédé par le fait de manger sain.
 
http://fome-et-nutrition.blogspot.com/2014/05/lorthorexie-ou-lobsession-de-manger-sain.html

dimanche 11 mai 2014

Fruits & légumes : Arrêtez les idées reçues

Fruits et légumes : arrêtez les idées reçues
  Capture vidéo Yahoo! Pour Elles                
                                                      
On pense souvent à tort que les bananes sont des bombes caloriques , que les tomates sont meilleurs crues, hélas, les idées reçues sur les fruits et légumes sont nombreuses. Démêlons le vrai du faux.

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